Au programme, une version en ruines de la célèbre station-service Red Rocket, quelques éléments provenant d'un lot de démonstration de fichiers stl, ainsi que des épaves de bus et de camion. Tant qu'à faire, j'ai également imprimé un diner américain à partir d'un fichier trouvé sur le web, histoire de compléter l'ambiance post-apocalyptique.
Pour peupler la table, j'ai aussi récupéré une bande de raiders et leur chef auprès d'une boutique anglaise. De quoi mettre en scène quelques affrontements dans le plus pur esprit de Fallout.
Cette remise en route a également été l'occasion de constater à quel point les imprimantes 3D ont évolué depuis ma première machine achetée en 2019. Les impressions sont plus fiables, plus rapides et demandent beaucoup moins d'ajustements qu'à l'époque.
Côté peinture, j'ai poursuivi mes expérimentations afin d'obtenir un rendu toujours plus convaincant pour les effets de rouille. Comme d'habitude, j'ai utilisé des lavis Citadel et des pigments, mais j'y ai ajouté un nouveau produit : Dirty Down Rust. Les premiers essais n'ont pas été très concluants, mais après quelques tests, j'ai fini par comprendre son fonctionnement. Le produit est assez sensible à la température : il n'apprécie pas le froid, il faut le secouer (vraiment) très énergiquement avant utilisation et, selon l'effet recherché, le diluer légèrement avec de l'eau pour obtenir de belles traces d'oxydation.
Au final, ce retour dans les terres désolées m'a rappelé pourquoi j'apprécie autant ce type de projet : imprimer, peindre, expérimenter et voir une table prendre vie au fil des semaines.







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